Un voyage en amazonie

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Cupuaçu juin 26, 2008

Classé dans : Non classé — elodie30 @ 3:44

Cupuaçu: Merveilleux!

C’est le summum du voyage. Vraiment les 4 plus belles journées. Nous sommes arrivés en gros bateau pour ensuite transférer dans de plus petits canots pour se rendre au village. Il vit à Cupuaçu environ familles qui sont éparpillées dans la forêt amazonienne. Pendant le trajet en canot, je me suis arrêté et j’ai pris le temps de regarder autour de moi et j’ai su que ce que je voyais là c’était la vrai vie. Vous savez, celle qui est simple, avec des gens vrais… Notre canot était entouré d’enfants au grand sourire qui s’amusaient dans l’eau. Arrivé là, nous avons été accueilli par des applaudissements, des accolades  et des bises.

Tout de suite, on nous a emmenés à notre hôtel : soi un toit de feuillage… avec des poteaux. Ce soir là, nous avons eu droit à toute une soirée de bienvenue de la part de la communauté de Cupuaçu. C’était tellement l’inconnu pour nous, leur façon de vivre, et cette première soirée nous a donné un avant-goût de leurs valeurs et de leurs rythme de vie. Je m’explique: Grands et petits, vieux et jeunes dansaient tous ensemble. Des grandes danses de groupe avec des pas et un rythme que tous connaissaient. Nous avons pris part aux festivités et nous sommes “embarqués” dans la danse. Avec un immense plaisir, ils nous ont montrés chacune de leur gigue! Ensuite, il y a eu la danse en couple: la Prega, la Forro, avec lesquels j’ai beaucoup de facilité maintenant. Il y avait un des Amazoniens… un dieu de la danse, un dieu de corps avec un super sourire!!! Et bien il a fait danser chacune de nous en plus de faire danser petite filles et une vieille dame. Le soir, c’est l’orage… il pleut fort et le fond de notre hôtel se rempli d’eau, mouillant par la même occasion tout notre matériel. Le lendemain, les gens du village organiseront des rigoles, des butes pour remédier à la situation.

Le lendemain, nous sommes allé à la plantation d’Açaï que le groupe ICA a implanté pour aider le village a subvenir à leurs besoins. Les groupe a vraiment fait du beau travail et les gens du village avait vraiment l’air à l’apprécier.

Le lendemain, nous sommes allés nous baigner dans un petit endroit isolé, un genre de petit étang. C’était un coin de paradis sur terre je vous le dis! On peux grimper sur les arbres et sauter dans l’eau. Il y a une “corde à Tarzan” ou l’on s’est fait un plaisir de sauter toute la gang ensemble!

Les gens de Cupuaçu sont géniaux, généreux et accueillants. Il y avait au moins 15 personnes avec nous dans l’eau, un vrai “party” à jouer dans l’eau. Et le soir, une autre soirée endiablée de danse. Tout les soirs, nous avons eu droit à une super soirée et tout le monde nous aidait avec les différente danses. Il y avait toujours quelqu’un pour montrer les pas de danses aux apprentis-danseurs que nous étions. Je trippais! En parlant de danse, je vais m’envoyer quelques fleurs en mentionnant qu’on m’a complimenté en ce qui à trait à mes talents de danseuse!!!!

Le lendemain, nous nous sommes rendus à la “casa de farinha”, l’endroit où il font la farinha. Avec cette ingrédient, ils font de tout. Ils font cette espèce de farine jaune que l’on retrouve à tout les repas sur la table et que tout les brésiliens mangent, mais on fait aussi avec cette ingrédient du tapioca tellement bon! elle sert aussi à faire une espèce de gelée gluante pour la soupe, mais aussi 5 autres “recettes” qui donnent différents produits. Bien sur, sans électricité, on se sert d’un vélo pour une des étapes de la production de la farinha. On égoutte aussi, dans des genres de tubes tressés, une partie de la farinah. Et enfin, on se sert d’une immense poêle pour faire cuire sur un feu de bois.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’ai ensuit passé l’après-midi à jouer au volley-ball avec avec une gang de garçons du village, et imaginez-vous donc que j’étais toujours dans l’équipe qui gagnait! Et qu’avons-nous fait le soir: Nous avons encore dansé!

Le lendemain, c’était jour de St-Valentin Brésilienne. Nous sommes allé en expédition en forêt amazonienne, une vrai de vrai expédition!!

D’ailleurs, avant d’entrer dans la forêt, tout le monde s’est rassemblé pour faire un prière pour demander de nous protéger. C’était étrange pour nous, mais ça fait partie de leurs façon de vivre. Nous avons eu la chance de vivre pleinement la nature amazonienne : ses arbres, ses fleurs, toute ses beauté et sa rigueur. Nous avons aussi pu voir les ravages des grosses compagnies qui, sauvagement, viennent faire de la coupe à blanc dans l’amazonie, sans aucun respect pour la nature et ses habitants.

En après-midi, je suis partis avec Adriano et Alexendre, 2 des brésiliens qui voyageaient avec nous, faire une promenade en canoe. Je me suis vraiment rapprochée des 3 Brésiliens même si je ne parle pas le Portugais. Il y a toujours moyen de se faire comprendre! Je me chamaillait constemment avec Alexendré, et on se taquinait tout le temps. Phillipé esseyait vraiment d’apprendre le français, alors on discutait souvent ensemble, et pour ce qui est d’Adriano, disons qu’une belle complicité est née entre nous!!

Rosa, c’est elle qui nous a invités et accueillis au village, et bien c’est une dame plein d’énergie et qui a pleins d’idées en tête. Elle a donc décidé d’organiser un jeu pour la St-Valentin: les femmes devaient choisir un homme et celui-ci devait ensuite lui faire une déclaration d’amour. Alors ça y est! Je suis la deuxième! Alors devinez qui je choisi ?? Non, pas le beau danseur qui était un peu trop entreprenant, pas le vieux soûlon qui voulait toujours danser avec moi, pas le vieux mafioso qui avait dit à Simon qu’il ferait n’importe quoi pour moi, ( ne vous en faites pas, il paraît que c’est l’effet “yeux bleus”) mais bien le beau Adriano!

Alors nous avons terminé la soirée à danser avec les uns et les autres. Tantôt avec le super danseur! Tantôt avec le fils de Rosa qui a pris le temps de me montrer comment tourner. Un mot pour ma mamie: je m’en viens pas pire mamie! j’ai tellement hâte de te montrer ça!

Le lendemain matin, vers 5 heures du matin, je suis retourner me baigner dans notre petit étang en bonne compagnie, comme c’est romantique les étangs amazoniens!

En résumé, disons que j’ai passé 5 jours incroyables à Cupuaçu. Les gens sont tellement gentils. J’ai d’ailleurs versée une larme en partant, mais les séparations les plus difficile était à venir…

Arrivé à Bélem, tout l’équipage, Beto, et nos trois amis Brésiliens dont Adriano nous ont quitté. Béto

c’était comme un grand frère pour nous, avec ses calins et sa multitude de becs sur le front pour chacun de nous.Il devait allé rejoindre son fils malade. Notre cher cuisinier,

il s’occupait si bien de nous, il était toujours là pour nos moindres bobos et pour nos moindres fringales. Il ne fallait pas dire: “Me semble que je mangerais ça…” parce que dans les minutes qui suivaient c’était certain que nous l’avions. Un genre de “Allen” cuisinier pour ceux qui connaissent mon beau-père.

Disons que nous étions en larmes après avoir embrassé tout le monde.

C’était difficile de dire au revoir à Adriano aussi, un garçon si gentil, doux , un vrai gentlemen… mais les gars devaient venir nous rejoindre à la fin de notre voyage…

 

 

 

Alors direction Curuça, nous sommes dans l’autobus et nous arrivons…

A la prochaine gang!

 

One Response to “Cupuaçu”

  1. luiz felipe araujo Says:

    gostei muito de seu blog,magnificas fotos voce é uma garota simpatica,especial e muito legal

    obriagado pelo carinho que voce tem pela comunidade cupuaçu.


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